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Ex Aequo ! est un dispositif bi-média composé d’une série de 10×10’ animation documentaire pour la télévisions – diffusion sur France Télévisions – https://www.france.tv/slash/ex-aequo/ , sur la RTBF et la RTL  – et d’un récit vertical hybride conçu entièrement pour les téléphones – https://exaequo.website.

Les dix histoires dynamiques qui composent ce dispositif, sont conçues à partir d’interviews d’athlètes internationaux, d’archives, et d’animation. Si elles font appel à des typologies d’images variées (live,animation, archives), c’est la personnalité unique de chaque sportif.ve qui guide ces portraits en captant l’émotion du·de la spectateur·rice. Les notions abordées telles que la connexion entre combats sociaux et sportifs, entre performance d’athlète et performance humaine, ne donnent pas pour autant lieu à une analyse théorique. C’est un regard plein de sensibilité qui est porté sur ces trajectoires humaines fascinantes, percutantes et finalement nécessaires.

Découvrez des femmes et des hommes en lutte. Contre la société,contre leur destin, contre la bêtise, contre elleux-mêmes parfois. Et qui transforment les obstacles placés sur leurs routes en leviers pour déjouer les discriminations. Des personnes inspirantes. Des histoires à partager.

 

C’est un dispositif bi-média

 

  

 Isadora Cerullo – Rugby à 7, Brésil, 29 ans

Une demande en mariage aux JO, ça fait rêver. Une union entre femmes, ça peut faire déraper. Surtout chez Isadora, au Brésil. Le pays où l’on tue le plus d’homosexuels au monde. De cette première historique, la rugbywoman a reçu autant de mercis que de menaces. C’est pour ça qu’elle a décidé de porter la voix de la communauté LGBTQI+ sur ses terres.

 

Jesús Tomillero Football,Espagne, 25 ans

 Une photo sur les réseaux sociaux, des insultes homophobes sur le terrain, un match terminé en pleurs dans les vestiaires. Une carrière d’arbitre qui vole en éclats. Si ça n’avait été que ça, Jesús s’en serait bien sorti. Mais le cauchemar a continué, à coups de harcèlement et de menaces de mort. Après la dépression,le jeune homme renaît. A coups de militantisme et de messages d’amour. Et d’une première Gay Pride dans sa ville, aussi.

Nantenin Keita – 400m, France, 35 ans

Nantenin souffre de deux handicaps : un physique, une déficience visuelle, un social, l’albinisme. Chacun lui vaut son lot de difficultés, mais aucun ne la freine sur la piste. Résultat ? L’or paralympique, synonyme d’espoir pour de nombreux discriminés.

Sandra Forgues – Canoë, France, 50 ans

 Championne olympique en 1996. Directrice d’une société d’informatique en 2021. Mal dans sa peau pendant des décennies,Sandra a osé s’affranchir du regard des autres à 45 ans. Il n’est jamais trop tard pour accepter sa transidentité. Ni pour servir d’exemple.

Namibia Flores Rodriguez – Boxeuse, Cuba, 41 ans

Cuba a fait de la boxe son sport roi. Mais il ne couronne pas ses reines. Eprise du noble art, Namibia a toujours refusé de jeter l’éponge. Son rêve de devenir boxeuse professionnelle oublié, elle continue de mettre les gants. Pour un jour peut-être assister à un combat de femmes à Cuba… depuis le coin du ring.

 

Kayane – E-sport, France, 29 ans

 Une petite fille dans un monde de jeunes hommes. Blagues graveleuses et remarques misogynes ont secoué son parcours dans l’univers du jeu vidéo. Des discriminations dont elle a réussi à se défaire, non sans mal, pour faire partie aujourd’hui du gratin européen.

Yip Pin Xiu Natation, Singapour, 28 ans

Multiple championne paralympique, Pin Xiu est accro à la compétition. Chaque jour, elle nage pour battre les autres et, surtout, sa dystrophie musculaire. Ce ne sont pas ses jambes qui donneront le clap de fin. Car elle mène un autre combat : la reconnaissance des athlètes en situation de handicap à Singapour.

 

Yves Kabwe – Coach des City-Pirates (club de foot 16-17 ans), 29 ans

Victime de racisme durant sa jeunesse, Yves refuse d’encaisser les coups en silence. Chez les CityPirates, à Anvers, il utilise le foot comme vecteur pour rassembler des jeunes de quartiers populaires autour du vivre ensemble. Il ne forme pas des footballeurs, mais les adultes de demain.

 

Léa Bayekula Sprint paralympique, Belgique (Wallon), 23 ans

Avant, Léa désespérait de ne pas pouvoir marcher et courir. De ne pas être comme les autres. Maintenant,c’est sa fierté. Une partie de son identité dont elle ne pourrait plus se détacher. Un handicap qui lui a conféré une mentalité de battante. La voilà à présent sur la voie des Jeux paralympiques. De quoi redonner la foi à beaucoup de petites Léa.

 

Mickaël Mawem Grimpeur, France, 30 ans

Mickael et son frère Bassa forment un duo auquel rien ne résiste. Ni les murs d’escalade, ni le racisme ordinaire. Ensemble, ils se hissent vers les sommets sportifs et sociétaux. Représentants de la France aux prochains JO, ils espèrent susciter l’adhésion de tous, et ainsi lutter contre les préjugés.